Le cœur du pélican – Cécile Coulon

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Quatrième de couverture

Adolescent prodige du huit cents mètres, Anthime n’a jamais couru pour le plaisir. Avant sa blessure, gagner était son unique objectif. Seul comptait le prestige attaché à son surnom : le Pélican. Désormais, plus rien ne guide son existence. Il a enfoui sa colère dans la médiocrité d’un lotissement anonyme. Malgré les années écoulées, son corps d’athlète attend patiemment l’heure de la revanche…

« Dans un roman vif et dense, asphyxiant comme un polar et oxygénant comme un road-movie, Cécile Coulon brosse le portrait saisissant d’une vie bâclée. »
François Busnel, L’Express

Morceaux choisis

Peut-être que les gens vous aiment plus quand ils ne vous connaissent pas.
Peut-être que les gens vous aiment mieux quand ils ne vous connaissent pas. Quand ils peuvent vous modeler à leur désir.
[p103]

Il ne faut rien lâcher, mais s’il n’y a aucune main à tenir, ça me paraît compliqué.
[p121]

Chaque printemps, Anthime proposait de donner les affaires inutiles, mais elle opposait une résistance farouche, prétextait tout peut servir un jour. Joanna gardait tout; le garage, comme sa mémoire, était plein de choses inutiles qu’il aurait fallu jeter.
[p127]

La vie, ça n’arrive pas qu’aux autres.
[p144]

Nous avons trois familles.
Celle que l’on rêve d’avoir, celle que l’on croit avoir et celle que l’on a vraiment.
[p161]

Je me serais contenté d’exister au lieu de vivre.
[p162]

Le monde ne comprendra jamais que les grands hommes ne sont pas ceux qui gagnent, mais ceux qui n’abandonnent pas quand ils ont perdu.
[p168]

Il l’aimait, comme on aime une photo d’un passé bienheureux.
[p190]

Cocovan – Chic (Someone To Love)

Back to the 80’s avec Chic (Someone to love), la nouvelle chanson de Cocovan !
Dans la déprime météo ambiante, découvrir cette chanson et le clip associé fut le petit rayon de soleil du jour…

Cocovan ce fut une découverte à la Flèche d’Or il y a fooooort longtemps, du temps où elle se produisait encore sous son prénom, Valentine, et plutôt en mode folk. Un envol vers les USA plus tard, un changement radical de coupe de cheveux & de style musical et Cocovan était née. Quelques chansons sur le web, quelques reprises avec l’excellent PV Nova, Mirage of Us en début d’année et puis Chic, donc.

Let’s dance like it’s 1988 😉


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Vianney à l'Olympia

Vianney à l'Olympia

Une jolie escale à l’Olympia pour Vianney hier soir !

  • Date : 10 mai 2016
  • Lieu : L’Olympia

Cela fera bientôt deux ans que Vianney sillonne la France avec les chansons d’Idées Blanches; à Paris, il s’est produit l’année dernière au Café de la Danse, au Trianon, et enfin à La Cigale. Des concerts archi complets, avec chacun leur charme, où l’on sentait le public s’étoffer et s’attacher de plus en plus à cet artiste atypique.

Hier soir, c’était à l’Olympia, que Vianney, auréolé de la Victoire de la Musique de l’Artiste Masculin de l’année, a pris ses quartiers. Très simplement, dans la même formule que sur sa tournée: seul à la guitare & aux loops.

L’ambiance est là dès les premières notes, et une nouvelle fois, entendre tous ces gens chanter d’emblée et de bon cœur surprend a quelque chose de fort réjouissant. On est bien comme ça, au milieu de la fosse, dans le même élan que ce grand chœur. Vianney non plus ne semble pas s’être habitué à pareil accueil : « Paris vous êtes beaux, et même si j’avais essayé d’imaginer ce moment, je n’aurais pas réussi à imaginer ceci, merci« .

Les chansons défilent et l’assemblée n’attend pas que l’artiste lui fasse signe pour participer, démarrant au quart de tour pour l’accompagner, ce qui semblera galvaniser Vianney comme sur cette excellente version de Veronica où il parcourra la scène à grandes enjambées, littéralement survolté.

Parmi les beaux moments, il y eût cette chanson inédite, composée quelques semaines auparavant et pour laquelle Vianney a invité Alma Forrer, Pomme et la pétillante Emilie Gassin qui avait ouvert la soirée à le rejoindre sur scène pour chanter avec lui. Toutes l’avaient accompagné sur quelques dates de la tournée, et ce fut ainsi un joli clin d’œil à la tournée écoulée. Citons également la reprise de Je ne suis pas un héros où l’euphorie fut presque égale à celle déclenchée par l’intro de Je te déteste, c’est dire !

Dans la fosse, on distingue quelques groupes de fans particulièrement impliqués qui lanceront de jolis mouvements : des oiseaux de papier brandis pour illustrer la touchante Notre-Dame des Oiseaux, des ballons blancs au rappel, et des bâtons lumineux qui viendront illuminer la dernière chanson, Tout seul que Vianney dédiera à l’équipe qui l’accompagne car Tout seul on est peu de choses.

Le pitch du concert de l’Olympia précisait « un spectacle plein de surprises et d’invités », donc forcément on pouvait s’attendre à un peu plus de changements par rapport aux précédents concerts, mais en même temps c’est très classe aussi de faire un Olympia à la cool, comme une escale euphorisante dans une grande tournée qui ne s’arrête plus.

Comme souvent (toujours ?) après un concert de Vianney, on sort avec l’envie de chanter encore et longtemps et la chouette impression d’avoir passé une soirée au milieu d’un bel élan de fraternité autour de la musique.


» www.vianney-musique.com

Immersion polynésienne

Étrangement, je n’avais pas prévu de documenter mon second voyage en Polynésie. J’avais pris ma GoPro pour la plongée, puisque la dernière fois je n’avais pu rapporter de souvenirs des fonds marins, mais ne pensais pas faire plus.

C’était sans compter ce petit camarade de 6 ans qui du bout d’une autre île m’a demandé plus de vidéos de poissons. N’ayant plus de plongée au programme, je lui ai envoyé quelques images de danseurs et surfeurs et forcément de fil en aiguille… 😉 #onserefaitpas

Voici donc quelques images de Tahiti, de sa superbe presqu’île et de Moorea.

Un grand merci à Rogella, Mathilde, Fanny & la Doomy family pour ce séjour fabuleux. <3 <3

Adelap : carnets de route & histoires naturelles

Découpages, collages, griffonnages, photos … toutes ces disciplines mélangées ont souvent un résultat vraiment chouette. J’ai déjà évoqué en ces murs les travaux de Lionel & ses carnets de voyages ou Doodles divers, ou encore Eléonore et ses chouettes collages hebdomadaires.

Cela fait quelques années que j’ai croisé la route d’Adelap, Alexandra De Lapierre, et ses travaux me fascinent. Ses créations sont originales, touchantes et sur des thèmes variés (musique, voyages, carnets plus introspectifs, portraits…).

Photographe plasticienne, elle définit son travail comme un travail protéiforme et surprenant, assemblage de photographies, de textes et de nature construit comme un journal intime, un herbier de l’existence.

On se perd avec grand plaisir dans les pages de ses carnets… morceaux choisis :

Histoires Parallèles

Un beau livre, qui donne un bon aperçu de ses travaux, avec un axe très personnel et toujours créatif.

Continuer la lecture de « Adelap : carnets de route & histoires naturelles »

Cocoon – I Can't Wait

« Cocoon » sans Morgane ça fait un peu bizarre.

On sent que l’expérience solo de Mark n’ayant pas été concluante (même si j’avais finalement adoré l’album) (j’ai un article sur le sujet en brouillon depuis des lustres d’ailleurs), il revient à son premier créneau musical.

Mais il n’empêche, ce premier extrait est franchement bon. Et le refrain addictivement cool.

Qu’importe le nom pourvu qu’on ait le kif, comme pourrait dire un Alfred 2016.

I can’t wait to see the summer turn to fall
I can’t wait to see the silver turn to gold

En live au Petit Journal


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Welcome Home, nouvel album à paraître le 27 mai via Barclay/Universal